

La 20e édition du marathon Poitiers-Futuroscope réunira deux mille concurrents (trois fois plus si l'on ajoute le semi et les relais) au départ de la place du Maréchal-Leclerc, le 12 avril au matin. Gigantesque !
Voilà trois ans que Claudy Paradot et ses équipes ont pris le contrepied de l’histoire. Jamais ils ne l’ont regretté. Le marathon Poitiers-Futuroscope avancé de mai en avril ? Et même placé au calendrier le même jour que le grand frère parisien ? No problem ! « Ça nous va bien, sourit le président de l’association organisatrice. Paris et nous ne visons pas le même public. En réduisant les primes, nous avons pris le risque d’une baisse de fréquentation des têtes d’affiche étrangères. Mais d’un autre côté, nous avons gagné en popularité ce que nous avons perdu ou pensé perdre en termes de performance pure. »
Risque payant ! La jauge des 2000 engagés a ainsi été rapidement atteinte pour cette édition 2026. « C’est fou le monde qu’on a dû refuser, poursuit Claudy. Pour le marathon mais également pour le semi, qui s’élancera avec 3 500 concurrents, on fera le plein. Idem pour les relais, puisque 250 quatuors en découdront. La seule entreprise Décathlon en délèguera douze. Cet engouement est la preuve que ce que nous proposons séduit et convient au plus grand nombre. »
Au départ de la place Leclerc, le dimanche 12 avril, ils seront, vous serez donc quelque 6 500 irréductibles à espérer dompter le parcours dessiné entre la ville aux Cent Clochers et le parc du Futur. Un parcours lui aussi revu et corrigé il y a deux ans. « Ce sont plus de trente kilomètres qui sont désormais parcourus en ville par les marathoniens, insiste Claudy Paradot. Ça, c’est vraiment un plus. Les retours sur nos enquêtes de satisfaction le prouvent : les coureurs aiment. »
Qu’on se le dise, le « Poitiers-Futuroscope » semble avoir pleinement redoré son blason, après une période de « plafonnement » au crépuscule des années 2010. En toute humilité, Claudy Paradot savoure. « Nous avons consenti beaucoup d’efforts en matière de communication, d’abord pour défendre l’intérêt populaire et rassembleur de notre épreuve, ensuite pour convaincre par-delà les frontières néo-aquitaines. Ces efforts sont aujourd’hui récompensés. » Au matin de la vingtième, tous les voyants sont au vert. Vivement la suite !
Le marathon, le semi-marathon et les relais en équipes de 4 (13,7km+13,7km+8,3km+6,5km) s’élanceront, le dimanche 12, à 8h30, de la place du Maréchal-Leclerc à Poitiers. Mais ce ne seront pas les seuls points d’orgue de ce long week-end sportif.Dès le vendredi, toujours place Leclerc, sont annoncés cinq cent participant(e)s sur la Boucle de Notre Dame, nouvelle épreuve de 5km réservée aux féminines et aux jeunes filles et jeunes garçons né(e)s en 2011 et 2012, et un millier sur le 10km adultes de « Tout Poitiers court ». Départs respectifs à 19h30 et 20h15, en direction des principaux monuments et chefs-d’œuvre patrimoniaux de Poitiers : parc de Blossac, baptistère Saint-Jean, cathédrale, église Notre-Dame...
Pour les plus jeunes, rendez-vous est pris l’après-midi du samedi pour trois courses par catégories, à 15h30, 16h et 16h30 et une kyrielle d’animations autour du jeu et du sport, notamment orchestrées par Décathlon (structures gonflables, mur d’escalade, tir laser,...). Où ça ? Mais à l’abri du Parc des Expositions, où le Village Marathon a choisi d’établir ses quartiers cette année.
Y seront présents, toute la journée du samedi (9h-19h), mais aussi dès le vendredi (16h-19h30), de nombreux partenaires du marathon et invités, avec lesquels les inscrits du dimanche pourront discuter, tout en retirant leur dossard auprès des bénévoles.
ERRATUM : Rendons à Jules
Une malencontreuse erreur s’est glissée dans l’article « sport » de dernier numéro. Le Golf du Haut-Poitou à Saint-Cyr compte deux entraîneurs : Martin GUILBAUD et Jules GRIS, et non Julien comme nous l’avons écrit. Dont acte.